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§ France, Conseil d'État, 8 / 9 ssr, 07 juillet 1971, 78900 et 79546

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Type d'affaire : Administrative

Numérotation :

Numéro d'arrêt : 78900;79546
Numéro NOR : CETATEXT000007612922 ?
Identifiant URN:LEX : urn:lex;fr;conseil.etat;arret;1971-07-07;78900 ?

Analyses :

CONTRIBUTIONS ET TAXES - IMPOTS SUR LES REVENUS ET BENEFICES - REVENUS ET BENEFICES IMPOSABLES - REGLES PARTICULIERES - REVENUS DES CAPITAUX MOBILIERS ET ASSIMILABLES - REVENUS DISTRIBUES - DIVERS - Charges non déductibles.


Texte :

REQUETES DU SIEUR X..., TENDANT A LA REFORMATION DE DEUX JUGEMENTS, DES 8 JUILLET ET 28 OCTOBRE 1969 PAR LESQUELS LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE ... STATUANT AVANT-DIRE-DROIT SUR SA DEMANDE EN REDUCTION DES IMPOSITIONS MISES A SA CHARGE POUR LES ANNEES 1952 A 1955 AU TITRE DE LA TAXE PROPORTIONNELLE ET DE LA SURTAXE PROGRESSIVE DANS LES ROLES DE LA VILLE DE ... A ORDONNE UNE EXPERTISE AUX FINS D'EXAMINER LES JUSTIFICATIONS A PRODUIRE PAR LUI ;
VU LE CODE GENERAL DES IMPOTS ; L'ORDONNANCE DU 31 JUILLET 1945 ET LE DECRET DU 30 SEPTEMBRE 1953 ;
CONSIDERANT QUE LES REQUETES SUSVISEES DU SIEUR X... CONCERNENT LA SURTAXE PROGRESSIVE ET LA TAXE PROPORTIONNELLE AUXQUELLES IL A ETE ASSUJETTI AU TITRE D'ANNEES SUCCESSIVES ; QU'IL Y A LIEU DE LES JOINDRE POUR Y ETRE STATUE PAR UNE SEULE DECISION ;
EN CE QUI CONCERNE LES CONCLUSIONS DE LA REQUETE N° 79.546 RELATIVES AUX BENEFICES INDUSTRIELS ET COMMERCIAUX DES ANNEES 1953, 1954 ET 1955 : - CONS. QU'IL RESULTE DE L'INSTRUCTION QUE LE SIEUR X..., NEGOCIANT EN GROS DE LAINES FILEES, A SOUTENU, TANT DEVANT LE DIRECTEUR DEPARTEMENTAL DES IMPOTS QUE DEVANT LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF, QU'IL A SUBI AU COURS DES EXERCICES 1953 A 1955 DES PERTES DU FAIT DE L'EXECUTION DE "MARCHES A LIVRER", COMME IL EN AVAIT SUBIES EN 1952 ; QUE PAR SUITE LE REQUERANT EST FONDE A SOUTENIR QUE C'EST A TORT QUE LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE PARIS EN ORDONNANT, AVANT-DIRE-DROIT SUR LES IMPOSITIONS DES ANNEES 1953 A 1955, UNE EXPERTISE CONCERNANT LES JUSTIFICATIONS A PRODUIRE PAR LE SIEUR X... N'A PAS COMPRIS DANS LA MISSION DES EXPERTS, COMME IL L'AVAIT FAIT POUR L'ANNEE 1952, L'EXAMEN DES ELEMENTS DE PREUVE AFFERENTS AUX "MARCHES A LIVRER" ; QU'IL Y A LIEU EN CONSEQUENCE DE COMPLETER SUR CE POINT LA MISSION DES EXPERTS ;
EN CE QUI CONCERNE LES CONCLUSIONS DE DEUX REQUETES RELATIVES AUX REVENUS MOBILIERS A COMPRENDRE DANS LES BASES DE LA SURTAXE PROGRESSIVE POUR LES ANNEES 1952 A 1955 ; SUR LE PRODUIT DES ACTIONS DE LA SOCIETE X... : - CONS. QU'IL RESULTE DE L'INSTRCUTION QUE LE SIEUR X... N'A PAS COMPRIS DANS L'ACTIF DE SON ENTREPRISE LES ACTIONS DE LA SOCIETE X... DONT IL A PERCU PERSONNELLEMENT LES DIVIDENDES ; QU'AUCUNE DISPOSITION LEGISLATIVE OU REGLEMENTAIRE NE L'AUTORISAIT A DEDUIRE DES REVENUS MOBILIERS AINSI PERCUS LES INTERETS OU AGIOS D'UN EMPRUNT GARANTI PAR LESDITES ACTIONS ET CONTRACTE DANS L'INTERET DE L'ENTREPRISE QUE LE SIEUR X... N'EST DONC PAS FONDE A SOUTENIR QUE C'EST A TORT QUE PAR LE JUGEMENT ATTAQUE LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE PARIS A REFUSE D'IMPUTER SUR LE MONTANT DES DIVIDENDES LES INTERETS OU AGIOS SUSDEFINIS ;
SUR LES REVENUS MOBILIERS DISTRIBUES PAR D'AUTRES SOCIETES : - CONS. QUE L'ADMINISTRATION A REGARDE COMME DISTRIBUEES AU SIEUR X... DES SOMMES REINTEGREES PAR ELLE DANS LES BENEFICES DE LA SOCIETE ANONYME X... DONT IL EST ACTIONNAIRE ET DES SOCIETES A RESPONSABILITE LIMITEE Y... ET Z... DONT IL POSSEDE DES PARTS ; MAIS QUE DEVANT LE CONSEIL D'ETAT LE MINISTRE, AUQUEL IL INCOMBE DE PROUVER L'EXISTENCE ET LE MONTANT DES REVENUS DONT IL S'AGIT, FAIT CONNAITRE QUE LA PROCEDURE DE VERIFICATION SUIVIE A L'EGARD DE CES DIVERSES SOCIETES ET QUI A ABOUTI AUX REDRESSEMENTS CONTESTES A ETE IRREGULIERE ET NE TENTE PAS D'ETABLIR L'EXISTENCE DE BENEFICES DISTRIBUES PAR LESDITES SOCIETES AU SIEUR X... ; QUE, D'AILLEURS, IL CONCLUT A LA REDUCTION DES BASES D'IMPOSITION A CONCURRENCE DU MONTANT DES SOMMES DONT S'AGIT ; QUE, DES LORS, ET SANS QU'IL SOIT BESOIN D'EXAMINER, SUR CE POINT, LES MOYENS DE LA REQUETE, IL Y A LIEU DE PRONONCER, DE CE CHEF, LA REDUCTION DESDITES BASES D'IMPOSITION ;
LES REVENUS DU SIEUR X... A RETENIR POUR L'ASSIETTE DE LA SURTAXE PROGRESSIVE DANS LA CATEGORIE DES REVENUS DE CAPITAUX MOBILIERS AU TITRE DES ANNEES 1952 A 1955 SERONT DETERMINES A L'EXCLUSION DES REVENUS DISTRIBUES PAR LES SOCIETES Y... ET Z... ET S'ELEVANT A 7 658 748 ANCIENS FRANCS EN 1952 ; 21 064 456 ANCIENS FRANCS EN 1953 ; 19 247 438 ANCIENS FRANCS EN 1954 ET 2 570 000 ANCIENS FRANCS EN 1955 ; LA MISSION CONFIEE AUX EXPERTS CONCERNANT LES BENEFICES INDUSTRIELS ET COMMERCIAUX REALISES PAR LE SIEUR X... DANS SON ENTREPRISE PERSONNELLE PENDANT LES ANNEES 1953 A 1955 EST ETENDUE A L'EXAMEN DES ELEMENTS DE PREUVE RELATIFS AUX "MARCHES A LIVRER", ET A L'APPRECIATION DE LEUR INCIDENCE SUR LES RESULTATS DES EXERCICES LITIGIEUX ; REFORMATION DES JUGEMENTS DANS CE SENS ;
REJET DU SURPLUS ; REMBOURSEMENT AU SIEUR X... DES FRAIS DE TIMBRE EXPOSES DEVANT LE CONSEIL D'ETAT.


Publications :

Proposition de citation: CE, 07 juillet 1971, n° 78900;79546
Publié au recueil Lebon
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Composition du Tribunal :

Président : M. Rain
Rapporteur ?: M. de Lacoste-Lareymondie
Rapporteur public ?: M. Mehl

Origine de la décision

Formation : 8 / 9 ssr
Date de la décision : 07/07/1971

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