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§ France, Conseil d'État, 30 septembre 2004, 272755

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Sens de l'arrêt : Rejet
Type d'affaire : Administrative
Type de recours : Excès de pouvoir

Numérotation :

Numéro d'arrêt : 272755
Numéro NOR : CETATEXT000008171883 ?
Identifiant URN:LEX : urn:lex;fr;conseil.etat;arret;2004-09-30;272755 ?

Texte :

Vu la requête, enregistrée le 30 septembre 2004 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, présentée par Mlle Sandrine X, demeurant ... ; Mlle Sandrine X demande au juge des référés du Conseil d'Etat, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'ordonner la suspension de la décision en date du 16 septembre 2004 par laquelle la commission de recevabilité des demandes d'admission à concourir au concours externe d'ingénieur territorial pour 2004 a refusé sa candidature ;

elle soutient qu'elle est titulaire d'un diplôme d'études spécialisées de gestion sociale de l'environnement et valorisation des ressources territoriales et d'une maîtrise de sciences techniques en aménagement du territoire ; qu'ainsi, elle justifie, contrairement à ce qu'a estimé la commission, d'un diplôme sanctionnant une formation scientifique ou technique d'un niveau équivalent ou supérieur à cinq années d'études supérieurs après le baccalauréat ;

Vu la décision dont la suspension est demandée ;

Vu la copie de la requête à fin d'annulation présentée à l'encontre de cette décision ;

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le décret n° 90-722 du 8 août 1990 modifié notamment par le décret n° 2002-508 du 12 avril 2002 ;

Vu le code de justice administrative ;

Considérant qu'en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge administratif peut ordonner la suspension de l'exécution d'une décision administrative lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de cette décision ; que l'article L. 522-3 de ce code prévoit que, lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter, par une ordonnance motivée, sans instruction ni audience ;

Considérant qu'il est manifeste que le moyen invoqué par Mlle Sandrine X n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ; que la requête de Mlle Sandrine X doit, dès lors, être rejetée selon la procédure prévue par l'article L. 522-3 du code de justice administrative ;

O R D O N N E :

------------------

Article 1er : La requête de Mlle Sandrine X est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mlle Sandrine X.

Copie pour information en sera transmise au Centre national de la fonction publique territoriale.


Publications :

Proposition de citation: CE, 30 septembre 2004, n° 272755
Inédit au recueil Lebon
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Origine de la décision

Date de la décision : 30/09/2004

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